Dimanche 6 juillet 2008 7 06 /07 /Juil /2008 01:29

Bonjour a tous,

 

Voici les premières nouvelles de notre voyage. Désolée d’écrire si tard mais comme vous allez le voir, on a eu un programme plus que chargé depuis notre arrivée !

Nous avons atterris à Lima le samedi 29 juin, pour plonger dans un ciel infiniment blanc dont il ne tombe pratiquement jamais de pluie, entourés de klaxons à répétition et de petits vendeurs de rue. Apres avoir profité du week-end pour nous remettre du décalage horaire et commencer à découvrir les coutumes péruviennes, nous commençons lundi nos premiers entretiens.

Notre premier rendez vous est fixe dès lundi midi avec Raul Farge Campos: issu d´une des régions les plus pauvres du Pérou, Huancavelica il crée sa propre une entreprise de meubles,  il s’engage dans l’aménagement durable de Villa el Salvador, bidonville de la banlieue de Lima, tout en mettant en place les base d’une ecocité à Cañete, ville située à deux heures de Lima. Notre homme profite aussi de son temps libre (il est retraité maintenant) pour lancer des coopératives de femmes dans les bidonvilles. Vous l’avez compris, le personnage est très intéressant : entrepreneur dans l’âme, il déborde d’idées innovantes et est passionné par la notion de “durable”  qu’il considère comme une clef du développement. Nous qui pensions passer quelques heures avec lui autour d’un bureau à lui poser des questions sur ses activités, nous restâmes finalement trois jours entiers en sa compagnie, à nous renseigner avidement sur les projets de cet homme et à écouter les leçons de vie qu’il diffuse avec simplicité.


Lundi, nous visitâmes donc Villa el Salvador, et Raul Farge Compos nous expliqua les différents projets auxquels il a participé : plantation d’arbres, assainissement du parc industriel, fondation d’ECOPIVES ( Ecologia del parque industrial de Villa el Salvador). Je ne vais pas vous raconter tout cela en détail car le but de cet article est de vous donner des nouvelles factuelles de nos activités. L’analyse et la présentation des business model que nous avons rencontrés seront l’objet de prochains articles spécifiques.
Voici quelques photos de l'amménagement du bidonville:




Nous pûmes aussi visiter les lieux de son entreprise de meuble et connaître la vision qu’un entrepreneur péruvien peut avoir du business.















Le lendemain nous mîmes le réveil à 4h50 pour partir avec lui visiter son projet a Cañete. D’une part, Raul Farge achète des terres pour y planter des plantes. Il veut démontrer que cette terre réputée aride put être le berceau de cultures permettant de nourrir une famille mais aussi de procurer des sources de revenue par la vente des fruits, l’utilisation de certaines plantes pour des shampoing bios, etc. Son business model est simple, mais Raul nous a expliqué que ce n’était pas toujours facile de convaincre les gens que des solutions toutes simples, économiques et écologiques permettent de sortir de la pauvreté, ou du moins d’améliorer ses conditions de vie.


D’autre part, sous l’impulsion de Raul Farge et d’un de ses amis, les bases d’une ecocitée sont mises en places à quelques pas de ses terres. Grossièrement (plus de détails dans un article spécifique), il s’agit de :

-         mettre en place la production de plantes par les habitants,  ce qui respecte donc le milieu naturel et permet un profit économique rentable

-         d’organiser le village de manière écologique (circuit d’utilisation des eaux grises par exemple).


C’était passionnant de parcourir ces terres arides et de rencontrer des gens courageux qui ont choisi de s’isoler là-bas pour faire pousser des orchidées…





Le lendemain, mercredi donc, nous partîmes le matin pour Miraflores, le quartier le plus riche de Lima, rencontrer le bureau régional de « Root Capital », une agence financiere américaine originale. En effet, elle se concentre sur les petites et moyennes entreprises loin des foyers urbains, en sécurisant leurs prêts sur les créances-client : voici un business model innovant en finance !




Le soir, nous sommes aller rencontrer avec Raoul Farge un groupe de femme des bidonvilles qui se sont associées afin de créer leur propre entreprise de production de yaourt et de confiture. Cette rencontre a été très riche humainement et nous avons de super vidéos du processus de production qu’on mettra en ligne prochainement.















 
Jeudi fut notre dernier jour à Lima, nous en profitâmes pour nous reposer et rencontrer deux anciens du MBA d’HEC, Zoila et Vladimir, qui nous ont gentiment invité a découvrir les délices alimentaires de la capitale péruvienne. Alors merci à eux deux, nous avons passe de très bons moments dans le quartier chinois ou face à l’Océan Pacifique…





Vendredi, nous prîmes un bus pour Cuzco, où nous sommes arrivés ce midi. Le voyage de 22h, fût éprouvant, heureusement que la beauté du paysage permettait d’oublier un peu les longs lacets qui faisaient gémir tout le bus… Mais nous sommes maintenant sur la terre ferme, profitant des beautés de la ville et nous acclimatant progressivement a l’altitude grâce a un régime de « mate de coca ».

 

 

A bientôt pour de plus amples détails sur les projets étudiés !

Par Marie & Olivier - Publié dans : au fil du voyage...
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Vendredi 20 juin 2008 5 20 /06 /Juin /2008 14:07
Voici un lien pour un article en espagnol où une Péruvienne parle de son pays.

http://blog.sabf.org.ar/2008/05/07/%c2%bfque-es-peru/langswitch_lang/es/#more-80

Par Marie & Olivier - Publié dans : articles de réflexion sur le développement durable
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Vendredi 20 juin 2008 5 20 /06 /Juin /2008 13:30

Le but de ce bog est, entre autre, de réfléchir et communiquer sur le développement durable. Nous avons pensé à une forme originale pour réfléchir à différentes problématiques sur le développement durable: le dialogue. Voici ici notre premier essai, dites-nous ce que vous en pensez,si c'est agréable à lire, compréhensible, etc. Nous attendonc vos réaction !!!

Petit dialogue : « Pourquoi les entreprises devraient-elles s’engager dans le développement durable ? »

 

 

Olivier : « La première chose que je voudrais souligner c’est que l’entreprise est un acteur majeur du monde contemporain. Son impact économique et social est énorme : c’est elle qui fournit le travail. Son impact environnemental n’est pas moindre : elle modifie, voire pollue l’environnement par ses activités, mais aussi par la multitude de produits et de services qu’elle met en place.

Je pense donc que, de l’impact évident de l’entreprise sur la société et l’environnement, découlent des responsabilités. Pour moi, l’entreprise est responsable des modifications sociales et environnementales qu’elle provoque ; elle a même une certaine responsabilité par rapport à ceux-ci et doit chercher à les préserver. C’est pour ces raisons que l’entreprise doit adopter une démarche de développement durable. »

 

Marie : « Je vois les choses différemment : tous les impacts dont tu parles sont très difficilement maîtrisables. Ce n’est pas le rôle de l’entreprise que de se préoccuper de l’évolution de la société et de l’environnement ! Le but d’une entreprise est de faire du profit, d’être viable économiquement, pas de se préoccuper de problématiques sociales et environnementales qui dépassent le champ de son action. C’est le rôle de l’Etat et du législateur que de créer un cadre législatif qui empêche les entreprises de nuire à la société et à l’environnement. Il est bien trop difficile pour l’entreprise de fixer ses propres limites sociales et environnementales à la poursuite du profit.»

 

Olivier : « On ne peut pas légiférer sur tout. Il faut que les entreprises aient une conscience du développement durable autre que le respect de la loi, qu’elles intègrent ces principes dans leur mode de production. Si on laisse à l’Etat le rôle de fixer par la loi les règles du développement durable, cela se fera de manière incomplète, les entreprises défendant leurs intérêts pour alléger ces contraintes, et essaieront de se soustraire à la loi lorsque ce sera possible. Il faut arrêter de voir l’entreprise comme un seul centre de profit, une entité indépendante de la société et de l’environnement : au contraire, elle est partie prenante de la société et du milieu naturel qu’elle modifie. Pour moi, l’intérêt de l’entreprise est supérieur à l’intérêt de ses parties prenantes (actionnaire, salariés, fournisseurs et clients) : il s’agit de l’intérêt général

 

Marie : « Mais ces intérêts des différentes parties prenantes ne sont-ils pas contradictoires ? Le salarié veut être payé le plus possible tandis que l’entreprise a intérêt à minimiser la charge salariale, les clients veulent le prix le plus bas alors que les fournisseurs essaient d’être payés au prix le plus élevé possible, etc. La notion d’intérêt général dont tu me parles semble être bien idéaliste : ça ne peut pas fonctionner ! Il faut qu’un intérêt prépondérant coordonne tout ça. La recherche du profit me semble approprié : si l’entreprise fait du profit, cela bénéficie à tout le monde !"

 

Olivier : « Mais je n’ai jamais dit que le but d’une entreprise n’était pas de faire du profit, d’être rentable économiquement parlant. Le développement durable ne s’oppose pas à ce but, bien au contraire. Il faut se demander si le fait qu’une entreprise s’engage dans le développement durable peut lui permettre d’augmenter sa rentabilité économique. C’est une question à laquelle il est très difficile de répondre. Au niveau macroéconomique, il est clair que oui : le développement durable vise à la préservation des hommes et de la nature. Or une entreprise a besoin d’hommes, que ce soit comme salariés ou consommateur. De même, un environnement sain lui fournit les ressources dont elle a besoin. Le développement durable permet de préserver les ressources rares, enjeu de plus en plus essentiel. Au niveau microéconomique, c’est plus discutable. Est-ce qu’une entreprise dans son marché est plus compétitive si elle s’engage dans le développement durable ? »

 

Marie : « Il me semble qu’un certain nombre d’éléments semblent montrer qu’une entreprise a tout intérêt à s’engager dans le développement durable au niveau microéconomique. D’une part le coût que représente maintenant le fait de polluer incite les entreprises à moins polluer. Ensuite, l’importance de l’image a une grande influence sur le comportement des entreprises: je suis persuadée qu’un des plus grands moteurs du développement durable est la conscience du consommateur. Les gens se sentent concernés par le développement durable et cherchent maintenant des produits en accord avec leurs principes. La consommation va influencer la production. De plus, certains procédés de production en accord avec le développement durable semblent être plus rentables. Je pense par exemple à l’économie circulaire qui consiste à faire utiliser les déchets d’une entreprise comme matière première pour une autre entreprise. Ainsi, on élimine les coûts de traitement des déchets. Alors, oui, si le développement durable se révèle rentable pour l’entreprise, je pense qu’elle a tout intérêt à s’engager dedans.

 

Olivier : « Mais une entreprise doit-elle s’engager dans le développement durable uniquement s’il est rentable ? Les enjeux du développement durable ne dépassent-ils pas la simple  notion de rentabilité économique ? On bute ici au problème de l’horizon de réflexion : comment concilier le court-termisme qui domine l’appréciation de la rentabilité économique d’une entreprise avec le long terme qu’exige le développement durable ?

 

Marie : " c’est une question cruciale en effet, et ce n’est pas facile d’y répondre. Mais il ne faut pas exagérer, une entreprise a aussi des considérations pour le long terme. "

 

Olivier : "Le débat est lancé. Nous y reviendrions dans de prochaines discussions ! »

Par Marie & Olivier - Publié dans : articles de réflexion sur le développement durable
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Lundi 16 juin 2008 1 16 /06 /Juin /2008 14:39











Pour préparer notre voyage, j'ai décidé, c'est moi Marie qui écrit, de me plonger dans la littérature sud américaine afin de mieux comprendre le continent.

Je suis en train de lire le dictionnaire amoureux de l'Amérique Latine de Mario Vargas Llosa et il me paraît intéressant de vous faire part de quelques extraits de cet ouvrage, principalement tirés de l'avant-propos du 26 juin 2005.







Paris ou le miroir de l'Amérique Latine:

"        C'est à Paris dans les années 60 que j'ai découvert l'Amérique Latine.[...] En effet, la pluspart des écrivains majeurs de cette région du monde avaient vécu ou vivaient à Paris; et ceux qui n'étaient pas passés par elle finissaient, de toute façon, par être découverts, traduits et promus par la France, grâce à quoi l'Amérique Latine reconnaissait -et se mettait à lire- ses propres écrivains. "


L'âme latino-américaine:

"      Maintenant je [comprends] mieux qu'auparavant que l'âme latino américaine n'est rien d'autre qu'une expression de l'universel, surtout de l'occidental; et bien que mes illusions d'une Amérique Latine libre, prospère, impregnée de culture de la liberté soient passés très souvent de l'optimisme au pessimisme, puis derechef à l'optimisme, et une fois de plus au pessimisme selon que le monde où je suis né semblait s'engager sur la voie démocratique ou succomber, encore et toujours à l'autoritarisme, à la violence.
     Que signifie se sentir latino-américain ? Avant tout avoir conscience que les démarcations territoriales qui divisent nos pyas sont artificielles-oukases politiques arbitrairement imposés pendant les années coloniales et que les leaders de l'émancipation et les gouvernements républicains, au lieu d'y porter remède, ont légitimés, voire aggravés, divisant et isolant des sociétés où le dénominateur commun était bien plus profond que les différences singulières. "


L'identité latino-américaine:

"      Une des obsessions récurrentes de la littérature a été de définir son identité. A mon sens, il s'agit là d'une prétention aussi vaine qu'impossible, car l'identité est quelque chose qui ressortit aux individus, et dont sont dépourvues les collectivités, une fois dépassés les condictionnements tribaux. Mais, tout comme dans d'autres parties du monde, cette manie de déterminer la spécificité historico-sociale ou métaphysique d'un ensemble grégaire a fait couler des flots d'encre en Amérique Latine, et naître de féroces diatribes, d'interminables polémiques. La plus célèbre et le plus longue de toutes est celle qui opposa les "hispanistes", pour qui la véritable histoire de l'Amérique Latine a commencé à l'arrivée des Espagnols et des Portugais avec l'articulation du continent sur le monde continental, et les "indigénistes", pour qui l'authentique et profonde réalité de l'Amérique réside dans les civilisations précolombiennes et chez leurs descendants, les peuples indigènes, et non chez les héritiers contemporains des conquistadors, qui encore aujourd'hui marginalisent et exploitent ceux-là.
         En vérité, toute tentative de déterminer une identité unique en Amérique Latine a l'inconvénient de pratiquer une chirurgie discriminatoire qui exclut et abolit des millions de Latino-Américains et maintes formes ou manifestations de leur luxuriante variété culturelle.
La richesse de l'Amérique Latine est d'être tant de choses à la fois qu'elles font d'elles un microcosme où cohabitent presque toutes les races et cultures du monde. "


 Paradoxe:

"     Bien qu'il ne soit pas explicitement abordé, un sujet rôde dans tous les coins de ce dictionnaire; le paradoxe et la contradiction flagrante qu'il y a en Amérique Latine entre sa réalité sociale et politique et sa production littéraire et artistique. Le même continent qui, par ses différences astronomiques de revenus entre riches et pauvres, ses niveaux de marginalisation, de chômage et de pauvreté, par la corruption qui sape ses institutions, par ses gouvernements dictatoriaux et populistes, par le niveau d'analphabétisme et de scolarisation, ses indices de criminalité et de trafic de drogue, ainsi que par l'exode de ses populations, est l'incarnation même du sous-développement, détient dans le même temps un coefficient très élevé d'originalité littéraire et artistique."



Influence française:


       "Parmi ces influences, sur une bonne partie de l'histoire latino-américaine, a prévalu la culture française. [...] Cela a changé de nos jours, avec la ramification des centre culturels et la disparition des frontières, mais jusqu'à ma génération, du moins, la vie culturelle et artistique de l'Amérique Latine serait incompréhensible sans la fécondation française. "


Responsabilité:

"           Peut-on justifier nos maux en les attribuant à des machinations perverses ourdies de l'étranger par les ignobles capitalistes habituels, par les fonctionnaires du Fonds monétaire ou de la Banque Mondiale ? On ne s'en prive pas, et pas seulement à gauche; même les libéraux et le conservateurs sont convaincus que nos pays n'ont aucune part de responsabilité dans leurpauvreté et leur retard, car nous serions tout bonnement victimes de facteurs extérieurs qui décident de notre destin. C'est là l'obstacle majeur que nous devons affronter pour rompre le cercle vicieux du sous-développement économique."



Tradition:

"         Rappelons cette tradition centraliste, si bien décrite par le Chilien Claudio Véliz. Il pèse sur le latino-américain comme une chappe de plomb, une vieille tradition qui le conduit à tout attendre d'une personne, d'une institution ou d'un mythe, puissant et supérieur, devant lequel il abdique sa responsabilité civile. "



Chili:

"       Pour savoir ce qu'il se passe au Chili, il n'est pas nécessaire de consulter les statistiques. Il suffit de regarder autour de soi. Voilà seulement trois ans, j'étais là, et j'ai du mal à reconnaître Santiago: il y a d'abrd cette impressionnante prolifération de quartiers neufs, édifices, établissements commerciaux, hôtels, et aussi ces abords qui grouillent littéralement de nouvelles usines. Mais ma surprise est encore plus grande quand je visite l'intérieur du pays et vois la transformation de La Serena. Cette petite ville coloniale aligne maintenant des stations balnéaires sur des kilomètres, dont l'une, Los Tecos, est d'un raffinement et d'une élégance extraordinaire. "


Pérou:

"Eh bien, "le Pérou ce n'est pas le Pérou". Il n'a jamais été, du moins pour la pluspart de ces habitants, ce fabuleux pays de légende et de fictions, mais plutôt un ensemble artificiel d'hommes différents par la langue, les coutumes et les traditions, dont le seul dénominateur commun consiste à avoir été condamnés par l'histoire à vivre ensemble sans se connaîtr ni s'aimer les uns les autres. "

pour lire d'autres articles sur ce livre :
http://www.routard.com/mag_livre/378/dictionnaire_amoureux_de_l_amerique_latine.htm
http://www.nuitblanche.com/Affiche.aspx?page=4&id=12874

Par Marie & Olivier - Publié dans : au fil du voyage...
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Dimanche 15 juin 2008 7 15 /06 /Juin /2008 21:31

            Les entreprises impactent de manière forte, directement et indirectement, la sphère sociale et la sphère environnementale. Elles ont donc un rôle à jouer dans l’élaboration d’un développement durable. C’est le point de départ de notre projet.

 

Il existe des entreprises et entrepreneurs qui se fixent comme objectifs d’avoir des impacts positifs dans ces sphères. Ils apportent des solutions souvent innovantes pour que l’activité économique soit positive pour tous. Mais les modes de consommation et de production majoritaires actuellement, paraissent souvent être en contradiction avec les objectifs d’un développement durable.

Nous souhaitons donc montrer que des entreprises engagées dans le développement durable sont viables et préférables à des acteurs désintéressés par ces enjeux.

 



          Au-delà de cet objectif, nous souhaitons offrir une réflexion sur le rôle des entreprises dans le développement durable dans des termes accessibles au plus grand nombre, à l’aide d’articles répondant à des questions précises, illustrés par des exemples. Conscients des limites du rôle des entreprises, nous souhaitons chercher la manière dont ce rôle doit être articulé avec celui des autres acteurs (notamment l’Etat et la société civile).

Par Marie & Olivier - Publié dans : articles de réflexion sur le développement durable
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Samedi 14 juin 2008 6 14 /06 /Juin /2008 12:30

  

Voici les principaux lieux de nos rendez-vous d'étude de business models, dans l'ordre chronologique:
  
Pérou
Lima: du 28 juin au 10 juillet
Cuzco: du 11 au 15 juillet
Arequipa: 16 juillet

Chili
Santiago: du 21 juillet au 2 août
Concepcion: fin juillet

Argentine
Buenos Aires: du 7 au 20 août puis du 31 août au 5 septembre
Mendoza: du 22 au 29 août

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Vendredi 13 juin 2008 5 13 /06 /Juin /2008 14:27
La présidente...




Marie
a 21 ans. Elle a obtenu une licence de philosophie en parallèle de sa première année à HEC. Elle était jusqu'en avril dernier la vice-présidente de Solidarité France Népal, une association étudiante qui met en place des micro-projets de développement au Népal. Elle a notamment aidé à la création d'un groupe d'épargne au sein d'un village et travaillé à améliorer la gestion d'une école.


Ecoutez Marie présenter Apuesta Latina en cliquant ici.







...et le trésorier


Olivier a également 21 ans. Il est parti au Pérou l'été dernier au sein d'une autre association étudiante, Mission Quechua. C'est notamment lors de son voyage qu'il s'est rendu compte de la nécessité de réfléchir à de nouvelles formes d'entreprises intégrant mieux les enjeux sociaux, environnementaux et économiques du développement durable. Il a par exemple travaillé sur le business model d'une université péruvienne privée qui promeut la culture Quechua et se finance en partie par des micro entreprises gérés par ses étudiants. Olivier va s'initier à l'audit dès octobre prochain.
Par Marie & Olivier - Publié dans : Présentation
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Jeudi 12 juin 2008 4 12 /06 /Juin /2008 20:37
    C'est après avoir reçu un mail sur ma boîte mail d'HEC que j'ai décidé de postuler au South American Business Forum (www.sabf.org.ar), abrégé en SABF. [NB: le "je" renvoit à Marie !]

J'ai donc dû écrire un essai de 1200 mots sur le thème d'une meilleure utilisation des ressources pour améliorer le développement de l'Amérique Latine et répondre à un questionnaire détaillé. Et j'ai appris avec joie il y a quelques jours que j'étais sélectionnée comme participante !



SABF c'est:

- trois jours tous frais payés dans une université à Buenos Aires

- une rencontre de 100 étudiants venus du monde entier et de 40 leaders du monde académique, politique et économique

- un thème de débat: "empower agents of change"

- trois axes de réflexion sur ce thème :

* faire des institutions le ciment d'un environnement favorable au développement
* impact de l'entrepreneuriat sur les régions émergeantes
 * l'utilisation intelligente des ressources comme moyen de développement

- une rencontre passionnante entre leaders actuels et leaders futurs

- un échange d'idées entre des cultures et des modes de réflexion venus du monde entier

- l'occasion de rencontrer des économistes sud américains, comme Pablo Bereciartura, directeur du Strategic Studies for sustainable development (voir le site) ou bien Sebastiàn Birgorito qui s'intéresse à la responsabilité sociale de l'entreprise et dont vous pouvez lire un article intéressant sur la relation entreprise-société (cliquez ici)

Bref, ça a l'air très intéressant, je vais en profiter au maximum !

Par Marie & Olivier - Publié dans : Présentation
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Dimanche 1 juin 2008 7 01 /06 /Juin /2008 18:04
Nous sommes deux étudiants en fin de deuxième année à HEC Paris. Nous partons en Amérique Latine de juin à septembre pour étudier des modèles d'entreprise durables et faire ensuite leur promotion en France.

Nous avons monté une association, Apuesta Latina, afin de réaliser notre projet. N'hésitez pas à aller sur notre site internet pour avoir de plus amples informations sur cette association: http://apuesta-latina.ifrance.com.
Attention, il faut être patient car le temps de téléchargement du site peut être relativement long ! Mais cela est provisoire, nous allons changer de site prochainement.

Puis, nous avons rencontré Kamilia et Colombe, deux diplômées d'HEC, qui sont elles-aussi parties en 2007 à la rencontre de business models innovants. Allez donc faire un tour sur leur site (www.altercase.org). Il est très complet et passionnant à lire !
Nous avons sympathisés et nous nous sommes rendues compte de la ressemblance de nos deux démarches, de notre envie commune d'exploiter tous cesprojets passionnants qui se construisent dans le monde entier et qui prouvent que le développement durable n'est pas qu'un grand principe abstrait !
De plus, Kamilia et Colombe cherchaient des étudiants pour prendre la suite de leur aventure. C'est donc naturellement qu'elles nous ont légués leur structure.

Et voici la photo officielle de la passation !
De gauche à droite : Kamilia, Olivier, Colombe et Marie.



Notre but est de mettre en place une structure qui permette de développer une véritable expertise sur l'analyse et la promotion de modèles d'entreprise dans le développement durable. Nous souhaitons que des études de business models aient lieu tous les ans dans le monde entier mais aussi en France, par des étudiants qui se relaient au sein d'une association. La prérennité de notre projet est donc assurée par la structure associative et l'engagement des aînés qui font bénéficier les "nouveaux" de leur expérience. Ainsi, cette année, nous avons pu bénéficier des conseils de Colombe et Kamilia pour organiser au mieux notre voyage !
Par Marie & Olivier - Publié dans : Présentation
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